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Roquebrune-Cap-Martin
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Roquebrune-Cap-Martin est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Roquebrune-Cap-Martin est également connue sous les nom et abréviation de Roquebrune ou RCM.

Contents

Climat
Santé
Cultes
Langue
Notes
Cartes

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Toponymie

Le nom d'origine du village est Ròcabruna [ˌrɔ.ka.ˈbry.na] ou [ˌru.ka.ˈbry.na], ce qui signifie « Roche Brune » en langue d'oc, en référence à la couleur brune des roches que l'on peut observer dans le vieux village. Ce nom est successivement italianisé puis francisé en Roccabruna et Roquebrune respectivement. En 1890, le nom de la commune est modifié en Cabbé-Roquebrunecite-ref-1[1]. En 1913, la commune change à nouveau de nom et devient Roquebrune-Cap-Martincite-ref-2[2], ce qui donne Ròcabruna e Caup Martin en occitan.

Les traductions du nom officiel contemporain sont Roccabruna-Capo Martino en italien et Rocabrüna-Cavu Marti̍n en monégasque.

Géographie

Localisation

La commune est limitrophe de la principauté de Monaco, le vieux village en est distant de 2 kmcite-ref-3[3], et est situé à 6 km de Menton et de Beausoleil.

Géologie et relief

Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Le vieux village est repérable par son donjon, situé à 225 m d'altitude, dans un cirque montagneux que domine le mont Agel.

La commune se compose de 548,00 hectares de territoires artificialisés (57,74 %), 396,87 hectares de forêts et milieux semi-naturels (41,82 %) et 3,67 hectares de surfaces en eau (0,39 %)cite-ref-4[4].

Espaces naturelscite-ref-5[5] :

• Un espace protégé hors Natura 2000 :

Cap martin. Terrain acquis par le Conservatoire du Littoralcite-ref-6[6].

• Deux espaces protégés Natura 2000 :

Corniches de la Rivièracite-ref-7[7], Cap Martin. Continental et marincite-ref-8[8].


Cap Martincite-ref-9[9], Adrets de Fontbonne et du Mont Groscite-ref-10[10], Mont Agelcite-ref-11[11], Collines de Rappalin et de la Coupièrecite-ref-12[12], Établissement de pêche de Roquebrunecite-ref-13[13].

Hydrographie et Eaux souterraines

La commune dispose de six forages, quatre sources et un puitscite-ref-14[14].

Roquebrune-Cap-Martin dispose de la station d'épuration d'une capacité de 32 000 équivalent-habitantscite-ref-15[15]cite-ref-16[16].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000cite-ref-joly-17-0[17]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et seccite-ref-18[18]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéencite-ref-19[19] et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillardscite-ref-20[20]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuvescite-ref-21[21]cite-ref-22[22].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 15,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 0 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 804 mm, avec 5,8 jours de précipitations en janvier et 1,7 jours en juilletcite-ref-joly-17-1[17]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Peille à 8 km à vol d'oiseaucite-ref-23[23], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 935,0 mmcite-ref-24[24]cite-ref-25[25]. La température maximale relevée sur cette station est de 35 °C, atteinte le 28 juin 2019 ; la température minimale est de −10,3 °C, atteinte le 27 février 2018cite-ref-26[Note 1].

| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne ( °C ) | 0,9 | 0,7 | 3,1 | 5,3 | 9,2 | 13,1 | 15,7 | 15,9 | 11,9 | 8,4 | 4,5 | 1,9 | 7,6 |
| Température moyenne (°C) | 3,8 | 3,7 | 6,3 | 8,7 | 12,8 | 16,8 | 19,5 | 19,6 | 15,3 | 11,5 | 7,2 | 4,6 | 10,8 |
| Température maximale moyenne (°C) | 6,6 | 6,8 | 9,6 | 12,1 | 16,3 | 20,5 | 23,2 | 23,3 | 18,7 | 14,5 | 10 | 7,3 | 14,1 |
| Record de froid (°C) date du record | −7,9 31.01.1999 | −10,3 27.02.18 | −9,6 01.03.05 | −4,9 08.04.03 | −0,1 05.05.19 | 4,7 01.06.06 | 7,8 12.07.00 | 8,6 31.08.12 | 3,1 18.09.1994 | −1,5 28.10.12 | −7,4 23.11.1988 | −9 29.12.1996 | −10,3 2018 |
| Record de chaleur (°C) date du record | 19,8 19.01.07 | 19,8 03.02.20 | 23,4 25.03.1989 | 23,6 10.04.11 | 27,1 24.05.09 | 35 28.06.19 | 30,8 25.07.19 | 32,9 24.08.23 | 28,6 01.09.24 | 24 01.10.23 | 21,9 10.11.15 | 18,8 13.12.1994 | 35 2019 |
| Précipitations ( mm ) | 87,9 | 61,6 | 63,2 | 85,5 | 58 | 36,9 | 19,4 | 25,5 | 90,5 | 137,2 | 158,6 | 110,7 | 935 |
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record | 173,7 16.01.14 | 84,7 01.02.19 | 77 22.03.14 | 127,3 03.04.19 | 90,1 10.05.20 | 68,4 04.06.20 | 45,3 07.07.14 | 86,2 25.08.02 | 124,8 30.09.1998 | 130,4 31.10.10 | 135,4 29.11.09 | 207,2 20.12.19 | 207,2 2019 |

Source :

«

Fiche 6091003

»

[PDF]

, sur

object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data

, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base

(consulté le

24 octobre 2025

)

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-communecite-ref-27[26], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Histoire

Antiquité

Dès l'Antiquité, le territoire de Roquebrune a été investi par les occupants romains, comme en témoignent les traces de la présence romaine qui y subsistent. La Via Augusta, voie côtière qui la reliait à Rome, le traversait, et on y a trouvé deux bornes milliaires : la première est dédiée à l'empereur AUGUSTE et datée de moins 12 avant J-C ; la seconde est dédiée à Caracalla et datée des années 212 à 213 après J.C. Cette dernière est conservée au Musée d'Anthropologie de Monaco. Comme c'était l'usage chez les romains, un grand monument funéraire a été construit probablement au Ier siècle de notre ère au bord de la voie romaine. On peut voir les vestiges du Mausolée de Lumone au 41 avenue Paul-Doumer (départementale 52).

La fondation de Roquebrune remonte à 970 par le comte de Vintimille, Conrad Ier, notamment pour renforcer la protection de sa frontière occidentale, sur la seule route alors existante : la via Julia Augusta, voie romaine qui perdure jusqu'à nos jours.

Moyen Âge

La forteresse comprend alors tout le village. En 1355, les Vento vendent Roquebrune et Menton qui deviennent possession de la famille des Grimaldicite-ref-28[27]cite-ref-29[28] pour cinq siècles, durant lesquels la puissance militaire du donjon est augmentée. Roquebrune n’a jamais fait partie du comté de Nice historique.

Période contemporaine

En 1793, Roquebrune devient française, puis redevient monégasque en 1814 avant de s’ériger en ville libre en 1848 avec Menton sous la protection du roi de Sardaigne. Pour le remercier de son aide à l'unification italienne, le roi Victor-Emmanuel II cède à la France le comté de Nice. C'est donc en 1860, que les habitants consultés par plébiscite sont rattachés à la France. En 1861, Roquebrune et Menton deviennent véritablement françaises, le gouvernement de Napoléon III payant à la principauté de Monaco quatre millions de francs-or en échange de la cession à la France des villes de Menton et Roquebrune sur lesquelles elle détenait des droits.

La construction d'une route plus proche du littoral traversant son territoire est un projet de Napoléon Bonaparte, réalisé en 1804, qui a contribué à son rattachement économique au reste de la Côte d'Azur (l'actuelle Moyenne Corniche). Le Cap-Martin, où se trouve une église, faiblement habité mais cité dès le XIe siècle (loco dicitur u Capo de Sanct Martin vers 1303), fait partie de la seigneurie.

À partir du milieu du XIXe siècle, avec la construction de la ligne de chemin de fer Marseille-Vintimille, cette partie de la côte devient également un pôle d'attraction ou une résidence secondaire pour les personnalités connues. Élisabeth de Wittelsbach a passé plusieurs mois des dernières années de sa vie, de 1894 à 1897, à l'hôtel du Cap-Martin. Eugénie, veuve de Napoléon III, y possédait une villa. Au XXe siècle, Le Corbusier y construit un cabanon, selon une conception architecturale minimaliste. Il s'est noyé dans la mer le 27 août 1965 et a été enterré dans le cimetière local. Coco Chanel a acheté la villa La Pausa, dans laquelle Winston Churchill fut, parmi d'autres, un invité régulier. Aujourd'hui, entre autres, la famille royale belge est propriétaire d'une villa au Cap-Martin.

Urbanisme

Typologie

Au 1er janvier 2024, Roquebrune-Cap-Martin est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022cite-ref-30[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française)cite-ref-31[Note 2], une agglomération internationale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieuecite-ref-32[Note 3]cite-ref-33[I 2]cite-ref-meta-insee-34-0[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronnecite-ref-35[Note 4]cite-ref-meta-insee-34-1[I 3]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitantscite-ref-aav2020-36-0[I 4]cite-ref-aav20202b-37-0[I 5].

La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du 3 janvier 1986, dite loi littoralcite-ref-38[29]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoitcite-ref-39[30].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (57,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (33,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (57,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (22,5 %), forêts (18,9 %), eaux maritimes (0,7 %)cite-ref-clc-40-0[31].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)cite-ref-41[Carte 1].

Planification de l'aménagement

La commune dispose d'un plan local d'urbanismecite-ref-42[32].

Entre le village perché et la ville s'étendent les nombreuses résidences au long des départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98). Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8.

De plus, l'ensemble de Roquebrune constitue le seul spécimen, existant en France, des châteaux dits carolingiens, embryons de ceux élevés deux siècles plus tard et qui marquèrent l'apogée de la féodalité. Il y a l'ancien et le nouveau village, tous deux séparés par la rue principale. On y voit la différence d'architecture des maisons due au décalage de temps entre leur construction ;

la ville, au sein de laquelle on peut encore distinguer :

• le Cap Martin, où se situent la Mairie et le bureau de Poste principal, le Parc des Oliviers, très grand parc offert par un ancien maire de la ville, nombreux hôtels et résidences privées.
Carnolès (à l'est), où se situent écoles, collège, lycée religieux et une grande partie de la population ; à sa limite avec Menton, avenue Florette, le torrent de Gorbio a aussi son embouchure, avec la nouvelle station d'épuration et la piscine municipale.
Saint-Roman (à l'ouest), limitrophe de Monaco, où se trouvent les terrains de tennis du Monte Carlo Country Club, Monte Carlo Beach hôtel.

Voies de communications et transports

Voies routières

Roquebrune s'étage sur les trois corniches et l'autoroute A8. Le village est desservi par les départementales 6007 et 6098 (ex RN7 et RN98).

Transports en commun

• Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Des navettes par autocars assurent la liaison entre l’aéroport de Nice et Roquebrune Cap Martin tous les jours de l’année.

Lignes SNCF

Gare de Nice-Ville, et gare de Menton desservies par les grandes lignes.
• Ancien tramway sur la ligne de Mentoncite-ref-43[33]

Transports aériens
Ports

• Ports en Provence-Alpes-Côte d'Azur :

Port Lympia (port de Nice),
• Port Hercule (Port de Monaco).

Risques naturels et technologiques

Sismicité

Commune située en zone de sismicité moyennecite-ref-44[34].

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Élection municipale de 2008 : 63,29 % pour Patrick Césari (UMP), maire sortant, 21,45 % pour Jean-Marie Hill (DVD), 8,91 % pour Francis Leborgne (PS), 6,35 % pour Dov Mimouni (Centriste), 60,59 % de participation.
Élection municipale de 2014 : 66,98 % pour Patrick Césari (UMP), maire sortant, 23,10 % pour Marie-Christine Franc de Ferrière (SE), 9,90 % pour Francis Leborgne (PS-PCF-EELV), 54,75 % de participation.
Élection municipale de 2020 : 52,11 % pour Patrick Césari (LR), maire sortant, 32,98 % pour Anthony Malvault (SE), 14,90 % pour Marie-Christine Franc de Ferrière (DVC), 42,02 % de participation.

Intercommunalité
Liste des maires

| Période | Période | Identité | Étiquette | Qualité |
|---|---|---|---|---|
| Les données manquantes sont à compléter. | Les données manquantes sont à compléter. | Les données manquantes sont à compléter. | Les données manquantes sont à compléter. | Les données manquantes sont à compléter. |
| 1860 | janvier 1878 | Jean-Baptiste Otto | | |
| janvier 1878 | mai 1884 | Jean Revelly | | |
| mai 1884 | mai 1888 | Barthélemy Vincent | | |
| mai 1888 | mai 1892 | Ludovic Imbert | | |
| mai 1892 | 1892 | Asciscle Vilarem | | |
| septembre 1892 | mai 1900 | Jean-Baptiste Pastorelli | | |
| mai 1900 | février 1911 | Félix-Antoine Brigliano | | |
| février 1911 | 1923 | Marcel Le Roy-Dupré | | Banquier et administrateur de société |
| décembre 1923 | mai 1929 | Sylvio de Monléon (1862-1939) | | Propriétaire exploitant |
| mai 1929 | août 1929 | Ernest Vincent | | Capitaine |
| septembre 1929 | 1932 | Albert Vincent | | |
| juillet 1932 | mai 1935 | Pierre Orsini | | |
| mai 1935 | juillet 1955 | Fernand Torthe | Rad.soc. | Entrepreneur Conseiller général de Menton (1945 → 1951) |
| 1955 | 1969 | Louis Lottier | | Décédé en fonction |
| 1969 | mars 1977 | Jean Gioan | | Chef d'entreprise (électricité) |
| mars 1977 | mars 1983 | Charles Imbert | | Avocat |
| mars 1983 | juin 1995 | Jean Pérégrini [ 37 ] (1925-2020) | RPR | Hôtelier Conseiller général de Menton (1985 → 1994) |
| juin 1995 | En cours | Patrick Cesari | RPR puis UMP - LR | Agent général d'assurances [ 38 ] Conseiller général de Menton (1994 → 1998) Conseiller général de Menton-Ouest (1998 → 2015) Conseiller départemental de Menton (2015 → ) Vice-président du conseil départemental (2015 → ) Président de la Communauté d'agglomération de la Riviera française (2008 → 2017) Vice-président de la Communauté d'agglomération de la Riviera française (2017 → ) Réélu en 2001, 2008, [ 39 ] 2014 et 2020 |

Une élection municipale partielle eut lieu en 1969, à la suite du décès de Louis Lottier, amenant à l'élection de Jean Gioan.

Budget et fiscalité 2023

En 2023, le budget de la commune était constitué ainsicite-ref-50[40] :

• total des produits de fonctionnement : 32 038 000 €, soit 2 434 € par habitant ;
• total des charges de fonctionnement : 29 272 000 €, soit 2 224 € par habitant ;
• total des ressources d'investissement : 7 773 000 €, soit 591 € par habitant ;
• total des emplois d'investissement : 6 321 000 €, soit 480 € par habitant ;
• endettement : 8 662 000 €, soit 658 € par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

• taxe d'habitation : 15,34 % ;
• taxe foncière sur les propriétés bâties : 23,77 % ;
• taxe foncière sur les propriétés non bâties : 13,98 % ;
• taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
• cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 330 €cite-ref-51[41].

Jumelages
Équipements et services publics

Enseignement

Établissements d'enseignementscite-ref-52[42] :

• Écoles maternelles et primaires,
• Collège,
• Lycée.

Santé

Professionnels et établissements de santécite-ref-53[43] :

• Médecins,
• Pharmacies,
• Hôpitaux à Gorbio, Menton.

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq anscite-ref-insee-orga-rec-54-0[44]cite-ref-55[Note 5].

En 2022, la commune comptait 12 419 habitantscite-ref-pop-mun-2022-56-0[Note 6], en évolution de −3,75 % par rapport à 2016 (Alpes-Maritimes : +2,85 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

| 1793 | 1800 | 1806 | 1858 | 1861 | 1866 | 1872 | 1876 | 1881 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 637 | 884 | 644 | 836 | 844 | 887 | 828 | 847 | 1 068 |

| 1886 | 1891 | 1896 | 1901 | 1906 | 1911 | 1921 | 1926 | 1931 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 135 | 2 157 | 2 588 | 2 744 | 3 304 | 5 337 | 5 318 | 6 462 | 6 888 |

| 1936 | 1946 | 1954 | 1962 | 1968 | 1975 | 1982 | 1990 | 1999 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 6 133 | 4 610 | 5 279 | 6 529 | 8 345 | 10 996 | 12 450 | 12 376 | 11 692 |

| 2006 | 2011 | 2016 | 2021 | 2022 | - | - | - | - |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 13 067 | 12 450 | 12 903 | 12 371 | 12 419 | - | - | - | - |

De 1962 à 1999 :

population sans doubles comptes

; pour les dates suivantes :

population municipale

.

(Sources : Ldh/

EHESS

/Cassini jusqu'en 1999

puis

Insee

à partir de 2006

.)

Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

En 2021, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 26,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,3 % la même année, alors qu'il est de 31,0 % au niveau départemental.

En 2021, la commune comptait 5 560 hommes pour 6 811 femmes, soit un taux de 55,06 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (52,74 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Manifestations culturelles et festivités

• Depuis près de 500 ans a lieu, dans l'après-midi du 5 août, une procession représentant en six tableaux les principales scènes de la Passion (à la suite d'un vœu prononcé en 1467 durant une épidémie de peste), elle se déroule entre l'église et la chapelle de la Pausa (Paix). Cette journée est d'ailleurs le plus souvent fériée, dans les services de la commune (administrations et mairie) notamment. Dans la nuit du Vendredi saint a lieu la Procession du Christ-Mort, représentant la mise au tombeau, instituée autrefois par la Confrérie des Pénitents Blancs, aujourd'hui disparue. Un cortège composé d'une soixantaine de personnages - centurions et légionnaires romains, disciples transportant la statue du Christ, saintes femmes - parcours les rues de l'agglomération ornées de motifs lumineux rappelant les symboles de la Passion et éclairées par une multitude de lumignons formés de coquillages et de coquilles d'escargot.
• Le Masters de Monte-Carlo, qui se joue chaque année au mois d'avril au Monte-Carlo Country Club depuis 1897.

Cultes

• Culte catholique, Paroisse : Notre-Dame des Rencontrescite-ref-61[47], Diocèse de Nice.

Économie

Entreprises et commerces

Agriculture

Le programme prévu au plan local d'urbanisme a mis l'accentcite-ref-62[48] :

• sur la nécessité de « révéler le patrimoine témoin du passé agricole » en protégeant et réhabilitant les restanques ;
• en favorisant les activités sylvo-pastoralescite-ref-63[49].

Le Domaine D'Agerbolcite-ref-64[50], ferme agricole : Les jardins biologiques, plantes ornementales, aromatiques et officinalescite-ref-65[51]cite-ref-66[52].

Tourisme

La commune, station balnéaire climatiquecite-ref-67[53], bénéficie d'espaces naturels de qualité et de la proximité de Menton, Monaco, etc. On y trouve, pour se loger :

• Des hôtels,
• Des chambres d'hôtes.

Commerces et artisanat

• Commerces et services de proximitécite-ref-68[54] :

• Boulangerie-pâtisserie,
• Boucherie.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Édifices civils

Grotte du Vallonnetcite-ref-69[55].
Mausolée de Lumone, monument funéraire romain dit de la villa Lumone situé sur l’antique via Julia Augusta, aujourd’hui départementale 52. Il est probablement construit au Ier siècle de notre ère. (41 avenue Paul-Doumer)cite-ref-70[56].
Grand Hôtel du Cap-Martin, construit en 1890 par Hans-Georg Tersling sur un terrain acheté par un anglais Calvin White. Cet hôtel hébergea des hôtes de marque, tels que l'empereur François-Joseph et son épouse Élisabeth d'Autriche. L'ex-impératrice Eugénie de Montijo y hébergea aussi ses invités pendant la construction de la villa Cyrnoscite-ref-imperatrices-71-0[57].
Villa Cyrnos, construite en 1892 pour l'ex-impératrice Eugénie par Hans-Georg Tersling.
Villa Aréthuse-Trianon, construite en 1893 pour Mme de Montgomery par le même Tiersling, est sa troisième oeuvre sur la commune.
Villa Torre Clementina, érigée en 1904 le long du sentier du littoral ; ses jardins remarquables sont créés par l'artiste italien Raffaele Mainella (it)cite-ref-72[58].
Villa Cypris, construite en 1904 au Cap Martin pour Madame Douine, née Cyprienne Dubernet.
Villa Pompadourcite-ref-73[59].
Villa Casa del Mare, construite en 1904 par Hans-Georg Tersling entre la gare et la plage du Buse. Elle est de style Louis XVI proche de celui du palais Carnolèscite-ref-memoire-74-0[60]. Le commanditaire, Osborne O'Hagan y a régulièrement organisé des concerts réunissant plus de deux cents invités, pour écouter notamment le pianiste Walter Morse Rummel. Y a vécu l'actrice italienne Silvana Mangano dans les années 1950cite-ref-75[61]. En 1986, Mobutu Sese Seko, le président de la République démocratique du Congo, rebaptisée Zaïre, en devient le propriétaire et y séjourne régulièrement lors de ses vacances. La propriété a ensuite été acquise par un milliardaire russecite-ref-76[62].
Villa E-1027, première création architecturale d'Eileen Gray construite en 1924 sur le bord de mer de la commune.
Villa La Pausa de Coco Chanel, construite dans les années 1930.
Site corbuséen, ensemble d’essai architectural situé en aval de la villa E-1027 ; il est aménagé en trois temps : Le bal musette dit l'Étoile de mer construit par T. Rebutato en 1949, sur lequel s’accole, en 1952, le cabanon de Le Corbusier qui sert de modèle à cinq unités de camping entre 1954 et 1957.

Monuments commémoratifs

• Monument aux mortscite-ref-77[63]cite-ref-78[64], par Simon Bussy et L.P. Sezillecite-ref-79[65].

Édifices militaires

Château médiéval, fortification édifiée à la fin du Xe siècle ; son donjon est le plus ancien de France.
• Ouvrages de Cap-Martin, de la Croupe-du-Réservoir et de Roquebrune, fortifications construites durant l'entre-deux-guerres, formant l'extrémité méridionale de la ligne Maginot.

Édifices religieux

Église Sainte-Margueritecite-ref-80[66], construite au XIIe siècle et restaurée à plusieurs reprises, notamment au XIXe siècle. Depuis l'église, chaque année, se déroule la traditionnelle fête de la Passioncite-ref-81[67].

Patrimoine mobilier : autel retable de la Crucifixion avec le tableau : le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean, avec les deux donateurscite-ref-82[68] ; 16 objets-reliquaires non identifiés (parure de l'autel majeur)cite-ref-83[69] ; retable de l'autel du Rosaire avec 15 tableaux : les Mystères du Rosaire, ancienne statue de procession : Vierge à l'Enfantcite-ref-84[70] ; ostensoircite-ref-85[71] ; calice, patènecite-ref-86[72] ; calice, patène, étuicite-ref-87[73] ; croix de processioncite-ref-88[74] ; chasuble et 4 accessoirescite-ref-89[75].

Église Saint-Joseph, avenue Foch à Carnolès.
Église Saint-Martin-du-Cap, avenue Doumer (moderne) au Cap Martin.
Ruines du monastère Saint-Martin au Cap Martincite-ref-90[76].
Tombeau romaincite-ref-91[77].
• Chapellescite-ref-92[78] :

• Chapelle de la Pausa, chemin de Menton, construite au XVe siècle à la suite d'un vœu des habitants au moment de l'épidémie de peste en 1467. Fresques intérieures. Le nom vient probablement de pause, car elle est située au pied du raidillon qui conduit au village et au château de Roquebrune. À l'origine, elle était dédiée à Notre-Dame-des-Neigescite-ref-memoire-74-1[60].
• Chapelle Notre-Dame-de-Bon-Voyage (XIXe siècle), avenue Notre-Dame-de-Bon-Voyage.
Chapelle Saint-Roch, chemin de Menton.
• Chapelle Saint-Roman, avenue de France.
• Chapelle Saint-Pancrace, au cimetière.
• Chapelle, promenade Robert Schuman.
• Chapelle, avenue Virginie Hériot.

Patrimoine naturel

Olivier millénaire, considéré comme l'un des plus vieux du mondecite-ref-93[79]Il ne se présente pas comme un individu, mais comme un ensemble de rejets de grande taille dont les racines absorbent peu à peu les cailloux du mur sur lequel il pousse. Il atteint une circonférence de 16 m et une hauteur de 13 m. Selon le professeur Robert Bourdu, spécialiste français des arbres remarquables, il a plus de 2 000 ans.
Parc des oliviers, ancienne oliveraie dont les anciens propriétaires ont fait don à la commune. De nombreux arbres sont plus que centenairescite-ref-94[80].

Langue

Le roquebrunasque est une variété du mentonasque.

Héraldique

| | Blason | De gueules à la tour posée sur un mont issant d’une mer mouvant de la pointe, le tout d’or au chef du même, au franc-quartier fuselé d’argent et de gueules [ 82 ] . |
|---|---|---|
| | Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |

Personnalités liées à la commune

Élisabeth de Wittelsbach (1837-1898), impératrice d'Autrichecite-ref-97[83], universellement connue sous le surnom de Sissi, séjourna à Cap Martin en 1896-1897.
William Butler Yeats (1865-1939), poète irlandais, y est mort.
Alexandre Mikhaïlovitch de Russie (1866-1933) est enterré à Roquebrune. Son épouse Xenia Alexandrovna de Russie (sœur du dernier tsar de Russie Nicolas II, décédée à Londres en 1960) repose auprès de lui.
Louis d'Illiers, écrivain et historien, y résida et y est mortcite-ref-98[84].
Simon Bussy (1870-1954), peintre et pastelliste français, et son épouse Dorothy Bussy (1865-1960), romancière, acquièrent la villa La Souco en 1903 et y réside jusqu'en 1937. Il y reçoit régulièrement des personnalités aussi diverses qu'André Gide, Roger Martin du Gard, Jean Vanden Eeckhoudt, Zoum Walter, Lytton Strachey, Gabriel Hanotaux ou Paul Valéry. L'alpiniste George Leigh Mallory y séjourne aussi au cours de l'hiver 1909-1910. Le monument aux morts néo-classique de Roquebrune-Cap-Martin est une œuvre de Simon Bussy, la mosaïque y représentant Zoum Walter en Mater dolorosa.
Le Corbusier (1887-1965), architecte suisse puis français, est mort et enterré à Roquebrune-Cap-Martin.
André Malraux (1901-1976) et Josette Clotis (1910-1944), s'installent à la Villa La Souco de janvier 1941 à l'automne 1942, avec un passage à la Villa Les Camélias à Cap d'Ail à la mi 1941.
Suzanne Leppien (1907-1982), photographe, tisserande et traductrice franco-hongroise, a vécu à Roquebrune-Cap-Martin de 1945 à son décès.
Jean Leppien (1910-1991), peintre d'origine allemande, époux de Suzanne Leppien, a vécu à Roquebrune-Cap-Martin
Romain Gary (1914-1980), écrivain 2 fois prix Goncourt et sa femme Lesley Blanch, journaliste, possédaient une maison, Impasse Scarouget dans le vieux village.
Jacques Brel (1929-1978) y possédait un cabanon sur la plage du Golfe bleu à Cabbé (de 1960 à 1970). Il y a composé durant ses multiples séjours, entre autres La Fanette, Le Plat Pays et Amsterdam. La ville, afin de rendre hommage à cette présence, a fait installer un buste en bronze commandé au sculpteur Cyril de La Patellière.
Ferdinand Kulmer (1925-1998), artiste peintre né au Cap Martin.
Mobutu Sese Seko (1930-1997), Président du Zaïre. Il posséda la villa Del Marecite-ref-99[85] de Roquebrune-Cap-Martin, qui avait été transformée en annexe de son palais zaïrois.
Max Guazzini (né en 1947), avocat y est né.
Gilles Panizzi (né en 1965), pilote de rallye français.
Patricia Carli, chanteuse.

Notes et références

Notes

cite-note-26Note 1. Les records sont établis sur la période du 1er novembre 1987 au 2 octobre 2025.
cite-note-31Note 2. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
cite-note-32Note 3. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française) comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
cite-note-35Note 4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
cite-note-55Note 5. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
cite-note-pop-mun-2022-56Note 6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.

Cartes

cite-note-41Carte 1. ignIGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 juillet 2023).

Références

Site de l'Insee

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Autres sources

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cite-note-22. "N°5377. Décret autorisant la commune de Cabbé-Roquebrune (Alpes-Maritimes) à porter à l'avenir le nom de Roquebrune-Cap-Martin." “Du 5 Avril 1913”. Bulletin des lois n°103, 24 avril 1913. p. 716
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Voir aussi

Bibliographie

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• moris1899henri-moris1899Henri Moris, « Réunion de Menton à la France, en 1793 et en 1861. - Menton et Roquebrune villes libres 1848-1861 », Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, t. XVI,‎ 1899, p. 77-158 (lire en ligne)
• Archeo Alpini Maritimi : villages, Roquebrune Cap Martin 06190 : * abris sous roches; * chapelle de Saint Quentin; * enceinte de la coupiere; * meurtrieres à redans; * mur romain; * via julia pont du Ramingao; * via julia la Turbie Vintimille; * grand chemin de Monaco à Roquebrune Cap Martin
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• 1986Coordination générale : René Dinkel, Élisabeth Decugnière, Hortensia Gauthier, Marie-Christine Oculi. Rédaction des notices : CRMH : Martine Audibert-Bringer, Odile de Pierrefeu, Sylvie Réol. Direction régionale des antiquités préhistoriques (DRAP) : Gérard Sauzade. Direction régionale des antiquités historiques (DRAH) : Jean-Paul Jacob directeur, Armelle Guilcher, Mireille Pagni, Anne Roth-Congés Institut de recherche sur l'architecture antique (Maison de l'Orient et de la Méditerranée - IRAA)-Centre national de la recherche scientifique (CNRS), Suivez le guide : Monuments Historiques Provence Alpes Côte d’Azur, Marseille, Direction régionale des affaires culturelles et Conseil régional de Provence – Alpes - Côte d’Azur (Office Régional de la Culture), 1er trimestre 1986, 198 p. (ISBN 978-2-906035-00-3 et 2-906035-00-9)Guide présentant l'histoire des monuments historiques ouverts au public en Provence – Alpes – Côte - d'Azur, avec cartes thématiques (traduit en allemand et anglais en septembre 1988). Roquebrune-Cap-Martin, p. 73

Articles connexes
Liens externes

• site-officielSite officiel
Notices d'autorité : VIAF BnF (données) LCCN GND Israël Tchéquie
• Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste : Gran Enciclopèdia Catalana
• Ressources relatives à la géographie : Insee (communes) Ldh/EHESS/Cassini
• Ressource relative à la musique : MusicBrainz
• La villa E.1027 d'Eileen Gray et le site Corbuséen, Par Christine Cordina-Baix, conservateur en chef du patrimoine, novembre 2017
• Chiffres clés publiés par l'institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Dossier complet
• Inventaire national du patrimoine naturel de la commune
• Cavités souterraines naturelles et ouvrage civil
• (fr) Le patrimoine architectural et mobilier de la commune sur le site officiel du ministère français de la Culture (Bases Mérimée, Palissy, Palissy, Mémoire, ArchiDoc), Médiathèque de l'architecture et du patrimoine (archives photographiques) diffusion RMN, et service régional de l'inventaire général de la direction de la Culture et du Patrimoine de la Région

Le patrimoine de la commune sur www.pop.culture.gouv.fr/

• Site de la Direction Régionale de l’Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL) et Inventaire et protections réglementaires de l'environnement des communes

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